Vous aimez le beau cinéma américain ?
Vous aimez les belles histoires ?
Vous aimez voir de belles images, de beaux plans et de beaux paysages ?
Vous aimez les romans de Mark Twain ?
Si vous répondez oui à toutes ces questions, Mud-Sur les Rives du Mississippi est fait pour vous.
On suit en quelque sorte l’apprentissage de la vie et les déceptions ,qui vont avec , grâce aux personnages de Mud et Ellis tout particulièrement.
A travers ce dernier, Nichols va aborder avec pudeur et sobriété les premiers traumas d’une vie : la douleur face à la cellule familiale qui se disloque, la souffrance face à un amour non partagé, la trahison de la confiance donnée…
A cela , il faut ajouter que la manière de filmer du cinéaste fait que l’on se sent totalement plongé dans ce coin pommé sur les bords du Mississippi , dans une ambiance déconnectée et totalement zen.
Le fleuve est la première chose que nous apercevons , grande étendue d’eau qui s’ouvre au monde , comme ces enfants qui sont en train de devenir des hommes en s’ouvrant à leur monde à eux …
Au fil des plans , plus superbes les uns que les autres ,le fleuve devient un personnage à part entière de l’histoire.
Qu’il est étincelant, magnifique , lumineux et presque rassurant.
Son jeu tout en finesse fait que nous avons envie d’aider son personnage même s’il est plein de contradictions et d’ambiguïté …
C’est Mud : un serpent tatoué sur le bras, un flingue et une chemise porte-bonheur. Mud, c’est aussi un homme qui croit en l’amour, une croyance à laquelle Ellis a désespérément besoin de se raccrocher pour tenter d’oublier les tensions quotidiennes entre ses parents. Très vite, Mud met les deux adolescents à contribution pour réparer un bateau qui lui permettra de quitter l’île.
Difficile cependant pour les garçons de déceler le vrai du faux dans les paroles de Mud.
A-t-il vraiment tué un homme, est-il poursuivi par la justice, par des chasseurs de primes ? Et qui est donc cette fille mystérieuse qui vient de débarquer dans leur petite ville de l’Arkansas ?





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