London Blues


A force de parler et reparler de Londres ici et là, j’ai carrément le blues.
4 jours à Londres, c’était intense et c’était trop court.
Jusqu’à présent, la seule ville avec laquelle j’avais développé une relation intime, c’était New York.

A croire que définitivement, je suis une fille de la ville … un cas désespéré diront certains.

Londres, c’est le pavé à l’état pur, les maisonnées moyenâgeuses qui flirtent avec les buildings de la City, le conservatisme politique roulé en boule par le sang rock’n’roll qui y circule, et à chaque coin de rue, un flux incessant de bus, de taxis et de gens pressés…
Difficile de résumer en quelques mots une ville aussi riche ;
Difficile de ne pas se prendre d’affection pour une ville aussi vibrante, aussi colorée que disciplinée.
Et puis, Londres a ce côté kitsch si british, si charmant.
Son centre donne l’impression d’un grand échiquier, où de petites bâtisses de briques rouges alternent avec des hôtels particuliers huppés peints en blanc, aux portes magistrales noires et aux fenêtres pudiques et une fois sorti du centre, chaque quartier a son ambiance , son style …

C’était la deuxième fois que je venais à Londres, j’ai pu découvrir pleins de nouvelles choses pas vu la 1er fois mais ce ne fut pas suffisant pour en faire un tour complet …
Et comme on dit, jamais 2 sans 3 …

J’ai déjà commencé à faire ma liste pour la 3° fois : Hampstead Heath , Nearl’s Yard mais que je veux découvrir à nouveau , Notting Hill un jour de semaine ,  Holland Park , Mayfair …

S’en saouler et s’en écoeurer , oui, c’est bien cela l’objectif !